Ajoute un captcha aux formulaires de contact, d’inscription, de connexion, de mot de passe et de newsletter. La vérification se fait côté serveur, donc avec n’importe quel thème, et si le fournisseur tombe, le client passe au lieu de bloquer la boutique.
Si votre boutique est ouverte depuis un moment, vous connaissez : une boîte de contact pleine de publicités, des centaines de comptes inscrits qui n’existent pas, une liste de diffusion où la moitié des adresses sont inventées. Personne ne fait ça à la main — ce sont des robots, et ils passent tous les jours.
PrestaShop n’embarque aucune protection. SpamShield l’ajoute : un captcha sur les formulaires de votre choix, et les déchets restent dehors avant d’atteindre votre boîte mail ou votre base.
Deux choix le distinguent. D’abord, la vérification se fait côté serveur plutôt qu’accrochée au thème : il ne casse pas quand vous changez de template et n’entre pas en conflit avec d’autres modules. Ensuite, si Cloudflare ou Google ne répondent pas, le client passe. Un message de spam coûte moins cher qu’une boutique où personne ne peut s’inscrire.
La plupart de ces modules placent le captcha dans le template et comptent sur le thème pour le respecter. D’où les pannes au changement de template, les conflits avec d’autres modules et, quand ils échouent, un échec silencieux : le formulaire part quand même.
SpamShield examine chaque envoi avant que PrestaShop ne le traite. Sans code valide, le contrôleur n’apprend même pas qu’il y avait un formulaire. Quelle que soit la mise en page : pas de captcha, pas d’envoi.
C’est la décision la plus importante du module, et elle est active par défaut. Quand Cloudflare ou Google sont injoignables, l’alternative est que pendant tout ce temps personne ne puisse vous écrire ni s’inscrire — précisément quand vous ne le remarquerez pas.
C’est inscrit au journal pour que vous le sachiez, mais la boutique continue de fonctionner. Si vous préférez l’inverse, cela se change.
Confondre la clé publique et la clé secrète est l’erreur la plus fréquente, et on s’en aperçoit en général quand un client n’a déjà pas pu s’inscrire.
Le bouton de test envoie un code inventé au fournisseur et regarde de quoi il se plaint : s’il proteste contre le code, votre clé secrète est bonne ; s’il proteste contre la clé, vous avez collé la mauvaise. Deux secondes, sans toucher à la boutique.
Cloudflare Turnstile est gratuit, le plus souvent invisible pour le client, et n’envoie pas vos visiteurs chez Google, ce qui simplifie nettement le volet cookies et RGPD. C’est celui sélectionné par défaut.
Google reCAPTCHA v2, c’est la case « je ne suis pas un robot » bien connue. v3 n’affiche rien et note chaque visiteur ; vous décidez en dessous de quelle note quelqu’un est traité comme un robot.
Un anti-spam qui marche bien est indiscernable d’un qui ne fait rien : dans les deux cas, rien n’arrive. Le module conserve donc les 200 dernières tentatives bloquées avec la date, le formulaire, le motif et la provenance.
Seuls les trois premiers groupes de l’adresse IP sont gardés (185.220.101.x) : assez pour voir que le même endroit vous cogne dessus, sans stocker un identifiant personnel complet.
Il ne crée aucune table, n’a besoin ni de tâches planifiées ni de bibliothèques tierces, et le journal vit dans les réglages eux-mêmes. On l’installe, on colle les clés, on l’oublie. Compatible de PrestaShop 1.7 à 9.
| PrestaShop | 1.7, 8.x et 9.x |
| PHP | 7.1 ou supérieur |
| Compte externe | Un compte gratuit Cloudflare ou Google reCAPTCHA |
| Thème | N’importe lequel : la vérification ne dépend pas du template |
| Base de données | Ne crée aucune table |
| PrestaShop | 1.7-9.x |
| Version minimum | 1.7.0 |
| Version maximum | 9.0.3 |
| PHP requis | 7.1+ |
Notre équipe technique est disponible pour vous aider avec l'installation et la configuration.
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